1 Comment

  1. Ornicar
    décembre 8, 2019 @ 12:37

    Un commentaire particulièrement intéressant. Je crois qu’il est pratiquement impossible pour un auteur de se mettre réellement dans la tête d’un pervers narcissique, à moins de l’être au moins un peu soi-même, et très compliqué de se mettre dans celle de sa victime.
    Peut-être faudrait-il être psy ou ancienne victime avec la force de caractère et une remarquable capacité d’analyse pour s’y risquer avec succès.
    Heureusement, j’espère, la plupart des lecteurs et des lectrices n’ayant rien vécu de tel, ils n’y verront que du feu.
    En revanche, je note avec beaucoup d’intérêt vos remarques sur les clichés et les grosses ficelles employés par l’auteur : enquêteurs trop chanceux, anciens amis ou famille perdus de vue et plus ou moins liés à l’affaire, etc. C’est devenu monnaie courante, en particulier (je pense) lorsque l’auteur exploite un enquêteur récurrent et qu’il doit faire du volume (les livres peu épais ont un rapport prix/poids défavorable !).
    Si j’étais auteur, je noterais dans un coin de ma mémoire (et sur un petit papier, on ne sait jamais) la quasi totalité de vos griefs à propos de ce roman.

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