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  1. Dans son silence (Alex Michaelides) - Mes polars et le reste
    octobre 23, 2019 @ 9:10

    […] C’est une histoire prenante. A la manière de L’affaire Henry Québert, parce qu’il n’y a pas de suspense haletant, pas de grandes actions. Juste une histoire, dont tu as envie de connaître les tenants et les aboutissants. La plume est ciselée, les personnages attachants et intrigants, l’intrigue bien ficelée, avec ce qu’il faut de ups and downs pour t’inciter à tourner les pages. Pourquoi ne parle-t-elle pas ? POURQUOI NE PARLE-T-ELLE PAS? Aux deux tiers du livre, je me suis dit, c’est bon, j’ai pigé, je ne peux pas exactement tout expliquer, mais j’ai l’idée générale du pourquoi et du comment. Perdu. Perdu, triple perdu et pourtant, j’avais tout sous le nez depuis le début. Et c’est ce que j’adore. Me faire balader, non pas parce que l’auteur invente des trucs de dernière minute ou parce qu’il tait volontairement des informations cruciales. Je me suis fait balader parce que je n’ai pas été assez attentive et que je n’ai pas regardé où il fallait.Bien fait. Le bonheur du lecteur de polar !A ceci s’ajoutent des références à la psychothérapie qui ne sont ni ennuyeuses, ni banales. On est loin de l’auteur qui a lu trois articles de Wikipedia pour s’acculturer et ça n’est ni pédant, ni trop perché. Bref, j’ai appris des choses intéressantes sur le sujet.C’est brillant, c’est érudit, c’est maîtrisé, ça restera comme un de mes coups de coeur de l’année (et Dieu sait si j’en avais besoin) avec Le Cheptel, Surface et Octobre. […]

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